VLM AIRLINES rétablit la vérité sur l’impact environnemental de l’aviation

‘Des chiffres démontrent que les turbopropulseurs sont plus écologiques que les TGV’


23 septembre 2008 – VLM Airlines a présenté aujourd’hui des chiffres qui mettent à mal le mythe selon lequel voler en court-courrier en Europe causerait plus de tort à l’environnement que les trains à grande vitesse (TGV).
A l’aide de données indépendantes la compagnie aérienne VLM Airlines a montré que des avions effectuant des vols en court-courrier peuvent être plus « verts » par passager que les TGV reliant les mêmes destinations.

Dans ce document, VLM Airlines, qui opère avec une flotte d’avions turbopropulseurs économiques Fokker 50, affirme que les opérateurs des TGV ne tiennent pas compte de l’impact environnemental réel de leurs services. En effet, ils oublient dans leurs calculs le poids énergétique caché lié à leurs opérations. Il s’agit par exemple de l’empreinte carbone de la génération d’électricité pour leurs services, l’énorme perte d’énergie pendant la transmission et la gigantesque empreinte environnementale créée par la construction, le maintien et l’usage des voies de chemin de fer.

Quand on tient compte de ces facteurs, certaines sources, comme SANE, l’organisation non-gouvernementale (ONG) indépendante, affirme que le niveau d’émission moyen réel de CO2 d’un avion régional serait de 96 grammes de CO2 par passager/kilomètre. Pour une voiture avec deux passagers, le chiffre est de 140 grammes de CO2 par passager/kilomètre. Et pour un train à grande vitesse, on monte à 150 grammes de CO2 par passager/kilomètre, soit 56% de plus que pour un avion régional.

« Alors que le futur de l’environnement est une préoccupation majeure pour chacun d’entre nous, nous sommes inquiets de la perception croissante selon laquelle le transport aérien serait sale et le rail « vert ». D’autant plus que cette perception est souvent erronée », a affirmé Johan Vanneste, Managing Director de VLM Airlines. « Certains gouvernements sont en train de préparer une taxe injuste sur l’aviation, présentée comme une mesure environnementale : cette taxe est injuste car elle ne tient pas compte des différents types d’appareils utilisés. Selon les études, les turbopropulseurs sont beaucoup plus écologiques que les jets, surtout en court-courrier. Pas plus qu’elle ne considère qu’il est souvent plus « vert » de voler en court-courrier que de voyager sur un réseau TGV lourdement subsidié ».

Après la présentation des chiffres à la presse, VLM Airlines a dévoilé un Fokker 50 spécial « Green Machine » qui effectuera les liaisons au départ de Bruxelles et Anvers vers London City Airport, pour attirer l’attention sur la basse consommation de carburant et les émissions de CO2 peu élevées des Fokkers 50.

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VLM Airlines a débuté ses opérations en 1993. La compagnie aérienne régionale propose actuellement des vols entre le Benelux et le Royaume-Uni. Elle vole depuis Amsterdam, Anvers, Bruxelles, l’Ile de Man, Jersey, Luxembourg, Manchester et Rotterdam vers London City. Des vols quotidiens sont aussi opérés depuis Rotterdam vers Hambourg et Manchester. Des vols directs relient en outre Anvers à Manchester. En été, des vols directs sont également proposés depuis Rotterdam vers Jersey. VLM Airlines organise en outre des vols charter vers diverses destinations européennes.

En 2007, la compagnie a enregistré sa dixième année consécutive de bénéfices. VLM Airlines compte quelque 450 membres du personnel et opère une flotte de 18 Fokker-50. En 2007, VLM Airlines a transporté 745.000 passagers, 9% de plus par rapport à 2006. En décembre 2007, VLM Airlines a été achetée par le Groupe Air France – KLM.

Avec quelque 70% de passagers voyageant pour affaires, VLM Airlines sait bien comment répondre aux demandes de ces voyageurs. C’est pourquoi la compagnie régionale se plie en quatre pour assurer des liaisons rapides et fréquentes. Les passagers n’ayant qu’un bagage à main peuvent effectuer leur check-in jusque 15 minutes seulement avant le départ de son hub de London-City.

Une fois à bord, les passagers peuvent savourer un in-flight service complet, avec des sandwiches et boissons gratuits.

Les turbopropulseurs, qui émettent très peu de CO2, sont équipés de nouveaux sièges ergonomiques en kevlar, avec une fonction d’inclinaison unique de l’ensemble du siège, offrant ainsi une position plus confortable et prouvée comme ergonomiquement meilleure.
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METTRE LES POINTS SUR LES « i »


L’aviation civile est présentée à tout moment comme la forme de transport la moins respectueuse de l’environnement, tandis que les trains à grande vitesse (TGV) et les autres formes de transport sont généralement décrits comme les manières les plus « vertes » de voyager.

Mais ce n’est pas toujours la vérité…

Ce document tente de mettre les points sur les « i », en présentant un certain nombre de faits relatifs à l’impact réel de l’aviation et en démontant un certain nombre de mythes qui sont trop souvent assimilés à la réalité.

Les faits

Les avions sont l’une des sources les plus faibles de CO2
Les avions produisent à peine 2% du total des émissions de C02. A contrario, le transport routier est à l’origine de 18% et le transport maritime de 6%.

Sources: IATA, IPCC (International Panel on Climate Change), Stern Report.

Les avions sont économiques en carburant
Ces 40 dernières années, les avions sont devenus 7 fois plus économiques en carburant. Le Fokker 50 turbopropulseur consomme 3,24 litres par siège au 100 km – moins qu’une Smart qui consomme 4,70 litres/100 km, alors que l’avion voyage cinq fois plus vite.

Sources: IATA, SANE, Fokker/Pratt & Whitney, site internet de Smart Car

Les mythes

Les avions polluent plus que les trains
Les opérateurs de trains à grande vitesse affirment qu’ils émettent beaucoup moins de CO2 que les avions. Ces affirmations ne sont le plus souvent pas auditées et elles se basent sur un raisonnement douteux. Par exemple, les chiffres comparatifs d’Eurostar pour le transport aérien affirment que les émissions de CO2 pour un vol Londres-Bruxelles sont quasiment deux fois plus élevées que celles d’un vol Londres-Paris – une affirmation étrange quand on sait que les trajets sont de longueur équivalente. En outre les chiffres sont en contradiction avec les chiffres officiels d'EEA Corinair au sujet des émissions de CO2 des types d'avion utilisés.

Source: Eurostar, EEA Corinair

Pour un trajet court d’environ 500 km, typiquement le genre de trajet opéré par VLM Airlines et ses concurrents, un train à grande vitesse émet environ 99 grammes de CO2 par passager/km, tandis qu’un transporteur aérien régional émet environ 95 grammes de CO2 par passager/km.

Source: SANE (Sustainable Aviation Network Europe)

Les chiffres d’émission tiennent compte des développements d’infrastructure
Les chiffres relatifs aux émissions peuvent être trompeurs : souvent, ils omettent d’inclure le poids énergétique caché (Hidden Energy Burden – HEB), l’énergie nécessaire pour construire des véhicules et construire des chemins de fer, des routes ou des pistes). A titre d’exemple, la production de ciment représente 4% des émissions de CO2 mondiales, ce qui montre que le HEB peut faire une différence sensible.

Source: SANE

On estime que le HEB pour les opérations aériennes est de 1%, alors qu’il peut aller jusqu’à 40% pour l’utilisation d’une voiture et 50% pour les trains à grande vitesse.

Tenant compte de cela, le montant moyen d’émissions de CO2 pour un trajet de 500 km est estimé à 96 grammes de CO2 par passager/km pour un avion régionale, 140 grammes pour une voiture (avec deux passagers), 150 grammes pour un train à grande vitesse et environ 270 grammes pour une voiture avec un seul passager.

Source: SANE

Quelques autres réflexions

Les opérateurs de trains à grande vitesse comme Eurostar se réclament de l’énergie verte en signant des contrats de fourniture d’énergie avec l’opérateur de centrales nucléaires British Energy. Cependant, la fermeture de certaines centrales nucléaires, la dépendance accrue aux énergies fossiles et le simple fait que toute l’électricité à usage ferroviaire provient du réseau électrique national approvisionné à différentes sources ont une conséquence : l’électricité utilisée par les opérateurs ferroviaires britanniques, y compris Eurostar et Virgin Trains, est produite en grande partie dans des centrales électriques à combustibles fossiles à haute émission. Par conséquent, des sources académiques indépendantes estiment que l’impact carbone de l’électricité fournie pour les opérations ferroviaires devrait être augmentée au minimum de 30%. En ce qui concerne Eurostar au Royaume-Uni, il serait logique dans les circonstances actuelles d’augmenter cet impact par un facteur sensiblement plus important.

Sources: British Energy, articles de presse

Si vous transférez de l’électricité d’une centrale vers un lieu de consommation distant, un pourcentage significatif de cette électricité sera gaspillé – augmentant ainsi les émissions de CO2 attribuable à l’énergie utilisée. Certains éminents chercheurs, comme le Professeur John Miles de l’Ecole d’Ingénierie de l’Université de Cardiff, estiment que 80% de l’électricité générée est gaspillée avant d’arriver au lieu de consommation. Le régulateur britannique, OFGEN (Office of Gas and Electric Markets), estime la perte à seulement 7%. Quoi qu’il en soit, la perte d’énergie est substantielle, mais elle n’est pas encore prise en compte dans les calculs d’émissions relatifs aux voyages en train à grande vitesse.

Sources: Université de Cardiff, OFGEN

A propos de SANE

SANE (Sustainable Aviation Network Europe - Réseau Européen pour l’Aviation Durable), est une ONG indépendante pour laquelle l’aviation est une partie essentielle de l’infrastructure de notre société moderne. L’aviation devrait dès lors traitée comme telle, mais elle devrait veiller aussi à laisser une empreinte environnementale la plus faible possible. SANE promeut et supporte les politiques publiques qui répondent effectivement à ces deux préoccupations. SANE aide les décideurs en leur fournissant des informations fiables et utilisables sur l’aviation.

Pour plus d’informations, visitez www.sane-europe.eu

A propos de VLM Airlines

VLM Airlines opère une flotte de Fokker 50 turbopropulseurs économiques. Elle dessert un réseau de trajets courts mais très fréquentés à partir de London City Airport vers des villes importantes comme Bruxelles, Amsterdam, Manchester, Rotterdam et Anvers.

En proposant aux voyageurs d’affaires du Royaume-Uni et du Benelux des solutions qui optimisent leur temps de voyage, VLM Airlines offre une alternative aux trains à grande vitesse rapide et respectueuse de l’environnement.

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